L’attaque à Gaz au marché “Barabashovo” de la ville de Kharkiv (Ukraine de l’Est) se poursuit

Victimes de l’attaque a gaz au marché 'Barabashovo'La confrontation entre l’administration du marché "Barabashovo" de Kharkiv et le groupe syndical se poursuit. C’était surtout parce que le syndicat local n’a pas accepté de payer les frais supplémentaires, qui n’étaient pas spécifiés dans les contrats.

Le 14 Août, 2013, les vendeurs du marché "Barabashovo" où l’organisation syndicale primaire regroupe environ 100 membres du syndicat, un affilié du Syndicat Libre des Entrepreneurs de l’Ukraine (FTUEU), sont arrivés à leurs lieux de travail, comme d’habitude, mais ont été interrompus quand le chaos a éclaté. Ils ont senti une très forte odeur désagréable et après un moment, leur état de santé a commencé à se détériorer. Quatre vendeurs étaient devenus très malades, et une femme a été hospitalisée.

Vice-président du Syndicat primaire de Vendeurs du marché TU Riasniankiy AALes services d’ambulance, de la police et du secours ont été appelés. “La station de l’épidémie sanitaire a refusé de venir, invoquant le fait que ses employés ne sauront pas trainer tout leur laboratoire au marché”, a commenté un vendeur déçu qui les a appelés. Les experts n’ont pas pu trouver la composition du gaz qui a été la cause du problème. Toutefois, il a été noté que ce n’était ni du gaz naturel, ni du chlore et encore moins de l’ammoniaque.

Le 15 Août, les serrures des boutiques appartenant aux leaders syndicaux ont encore été remplies de la colle. Andrew Ilgov, le responsable de la branche locale du Syndicat Libre des Entrepreneurs, est convaincu que ce type de menaces a été faite précédemment par l’administration du marché pour créer une atmosphère insupportable au sein de la centrale syndicale indépendante pour se débarrasser de son leader. Cependant, comme le leader syndical l’a souligné, cette fois-ci l’effet escompté s’est inversé. Les vendeurs sont devenus plus actifs à montrer leur solidarité et la résistance envers le manque de la démocratie.