12ème Atelier régional du Forum de la Société Civile et StreetNet-SATUCC sur l’implémentation de la Recommandation 204 (R204) de l’OIT sur les « Transitions de l’économie informelle à l’économie formelle »

15 septembre 2016

Le 12ème [atelier] du forum de la société civile de l’Afrique Australe a eu lieu au Centre de conférences de Lugogo à Mbabane, Swaziland du 15 au 17 août 2016. Un total de huit organisations de l’économie informelle de huit pays de l’Afrique australe ont participé avec ZCIEA représentée par dix délégués dirigés par le Président nationale l’organisation, Lorraine Sibanda.

En tant que Point Focal de l’Afrique Centrale et Australe de StreetNet International, ZCIEA a conduit les organisations de l’économie informelle de huit pays dans l’affaire permanent pour l’économie informelle avec la Confédération Syndicale de l’Afrique Australe / [Southern African Trade Union Confederation] (SATUCC) représentant des syndicats, Conseil des Confessions Religieuses Chretiennes de l’Afrique Astrale / [Fellowship of Chrstian Councils in Southern Africa] (FOCCISA) représentant les organisations religieuses et SADC-CNGO pour les organisations non gouvernementales.

L’atelier régional de StreetNet-SATUCC a étudié les résultats de l’atelier de Lusaka sur Recommandation 204 de l’OIT en dates du 28/29 juillet. StreetNet a du faire une démonstration pour avoir l’espace pour soumettre ses questions lors du Forum de la société civile.

L’économie informelle a soumis les points suivants pour le communiqué de CSF:

  1. Lors de l’atelier de Manzini, les travailleurs informels et vendeurs transfrontaliers du Lesotho, Malawi, Mozambique, Afrique du Sud, Swaziland, Zambie et Zimbabwe, se sont réunis, ont examiné les résultats obtenus à Lusaka il y a deux semaines par des organisations des travailleurs du secteur informel et TUs appartenant à SATUCC et construit davantage sur ceux-ci.
  2. Les pays de la SADC identifiés comme faisant des progrès plus positifs dans l’implémentation de la R204 sont le Malawi, Mozambique et Zambie.
  3. Le sommet de Swaziland du peuple de la SADC est fait des suivants pays : Zimbabwe, Zambie, Afrique du Sud, Swaziland, Mozambique et Botswana.
  4. Au Mozambique, les agences gouvernementales suivantes sont en dialogues directes avec l’Associacao da Economia Informal do Mocambique (AIEMO, affilié à l’OTM) Institut de sécurité sociale NISS, autorité d’enregistrement des affaires BAO, conseils municipaux, autorités des douanes et accises. Les Autorités douanières collaborent avec AIEMO en termes de protocoles d’entente à chaque poste frontière, et les conseils municipaux travaillent avec AIEMO en termes de protocoles d’entente dans chaque ville.
  5. Les participants du Lesotho, Afrique du Sud et Swaziland signalé unilatéralisme gouvernementale et les tendances continues et persistantes de prendre des décisions les concernant en leur absence.
  6. Au Zimbabwe, le gouvernement a utilisé la Recommandation 204 comme un outil de trouver des nouvelles façons de collecter l’argent des travailleurs dans l’économie informelle. Les plus vicieux dans tout cela est l’ordonnance notoire SI64 interdisant les importations essentielles par les vendeurs transfrontaliers
  7. Les participants font appel aux chefs des gouvernements de la SADC doivent instruire le gouvernement Zimbabwéen à annuler immédiatement l’ordonnance SI64.
  8. La différence essentielle entre les exemples positifs cités du Malawi, Mozambique et Zambie est l’implication des travailleurs organisés dans l’économie informelle dans les processus de l’implémentation, par rapport à l’unilatéralisme des autres gouvernements de la SADC. Le slogan de tous les travailleurs organisés dans l’économie informelle reste -Rien pour nous sans nous !!
  9. Les participants ont fait appel à la simplification de la vente informelle transfrontalière dans la SADC et mettre en place le STR ([Simpliefied Trade Regime] /Régime de Vente Simplifié) par des négociations bilatérales entre plusieurs pays, dans l’intérêt des moyens de subsistance des CBTs « vendeurs transfrontaliers » informels les plus pauvres, dont la plupart sont des femmes. Le Secrétariat de la SADC doit commencer le travail le plus tôt possible pour mettre ces programmes en marche.
  10. Les travailleurs dans l’économie informelle, font appel à la nomination d’un ambassadeur de la SADC pour l’implémentation de la Recommandation 204 – cet Ambassadeur doit être le Président de l’un des meilleurs pays identifiés de bonne pratique soient le Malawi, Mozambique et Zambie.
  11. Les participants font appel au rétablissement du tribunal de la SADC.
  12. Les participants font appel à une date limite pour l’implémentation de la Recommandation 204 dans la SADC – le premier rapport, qui devrait être reçu dans les six mois, devrait préciser le calendrier de l’implémentation. Les travailleurs dans l’économie informelle doivent recevoir le rapport de progrès chaque année après les réunions des chefs d’état de la SADC.

Le Forum de la société civile a été immédiatement suivi par le sommet des peuples de la SADC à Manzini, où l’économie informelle a travers ZCIEA a conduit un cluster sur la vente et la dette. Le cluster a présenté les mêmes points de CSF qui doivent être incorporés dans le communiqué du Sommet Populaire pour la soumission au sommet des chefs d’État de la SADC au Swaziland.

La déclaration finale de l’atelier du Swaziland qui est devenu une partie de la déclaration du Forum de la Société Civile de la SADC à la réunion des Chefs d’Etat de la SADC deux semaines plus tard peut être trouvée ici : 12ème Forum de la société civile de l’Afrique Australe Commission 6 : Transition de l’économie informelle à l’économie formelle