AZIEA montre la voie de faire la surveillance de collection des prélèvements  en Zambie

11 août 2016

Par Oksana Abboud, responsable des médias au StreetNet

membres d’AZIEA tout lors de la protestation sur l’augmentation des prélèvements en 2014

L’Alliance des associations de l’économie informelle de Zambie  (AZIEA) affilié de StreetNet, a été lancée en octobre 2002. Au cours des années, elle a rencontré et surmonté beaucoup des défis liés à l’économie informelle. Il s’agit entre autres du manque de la politique du gouvernement sur le secteur informel et son développement; manque de sa représentation lors du dialogue sur les lois politiques et la prise des décisions et l’absence de mobilité pour organiser, servir et recruter des membres.

Un des succès notables d’AZIEA était sa recherche sur le suivi du prélèvement qui a été lancé en 2008 et complété en 2009. Un rapport dont les conclusions et recommandations de cette recherche, a révélé un manque de responsabilité institutionnelle et de la transparence concernant les prélèvements recueillis. Ceci était en violation des provisions de la Loi de 2007sur les Stations de Bus et les Marchés. AZIEA a été une organisation principale pour l’obtention de l’amendement de cette loi pour assurer la bonne collecte de prélèvements et de leur répartition.

Le directeur d’AZIEA, camarade Lameck Kashiwa, a partagé avec StreetNet, certains des enjeux et des défis révélés par la recherche. Elle a été initié, dit-il, à cause de soupçons d’AZIEA que les prélèvements recueillis n’étaient pas utilisés correctement car il n’y avait aucune provision de services pour les marchés et les stations de bus qui dont ces prélèvements auraient dû assurer. En tant qu’intervenant majeur dans le présent, AZIEA voulait la preuve sur combien d’argent avait été recueilli et comment cet argent a été utilisé. Une autre préoccupation était que les conseils, qui utilisaient un seul compte pour tout l’argent collecté, utilisaient cet argent pour payer les salaires.

Lameck Kashiwa, Secrétaire Général d’AZIEA en train de présenter et de faciliter lors du colloque de Lusaka sur la Protection Sociale pour les travailleurs du secteur informel

La recherche qu’AZIEA a commissionnée, a été la première de ce genre pour tenter de faire un suivi sur les fonds des prélèvements recueillis du marché. Les marchés de Luburma (plus populairement connue comme marché de Kamwala) et le Nouveau Site du Marché à Lusaka ainsi que Mansa étaient respectivement les sites choisis « échantillon » de la recherche, spécifiquement pour fournir une analyse comparative entre les marchés de base urbains et ruraux. L’étude a utilisé des éléments du concept de la Banque mondiale des Enquêtes le Suivi des Dépenses Publiques [Public Expenditure Tracking Surveys] (PETS).

Les conclusions du rapport de 3  parties indiquent des graves insuffisances et irrégularités dans les deux marchés, entraînant ainsi le manque de transparence et de responsabilités sur les prélèvements collectés. Tout d’abord, il était difficile de calculer avec précision le total des revenues collectés aux marchés, puisque ceux-ci ont été collectés dans des diverses sources non officielles par exemple des comités ad hoc et existants (pour la sécurité et les funérailles) ; les autres fonds sont allés à China Hennan. En outre, les mécanismes institutionnels prescrits par la Loi de 2007 sur les Marchés et les Stations des Bus, tels que les conseils d’administration et les gestionnaires pour gérer les prélèvements recueillis, n’existaient pas dans les deux marchés. En troisième lieu, la recherche a révélé que ce n’était pas tout l’argent collecté par les caissiers du Conseil qui avait été acquitté ; dans certains cas, plus de la moitié ou les trois quarts des collections quotidiennes sont finies dans les poches des individus plutôt que dans les coffres du Conseil.

Du côté positif, camarade Lashiwa affirme que l’enquête montre qu’il est possible d’utiliser PETS pour surveiller les prélèvements des marchés. PETS est un outil essentiel pour s’assurer que les provisions de la loi des marchés et des Stations de Bus de 2007 sont implémentées. Ceci aide avec l’examen de la formulation des budgets des marchés, allocation et affectation des ressources et aussi, détermine la qualité de la provision de service à l’ensemble des membres.

membres de SEWA en visite du marché de Chisokone à Kitwe dans le cadre de l’échange de visite avec AZIEA

Se rappelant de l’activisme d’AZIEA pour arriver à l’amendement de la Loi de 2007 sur le Marchés et les Stations de Bus, en tenant une grève et refusant de payer des redevances du marché et les résultats de la recherche, Camarade Kashiwa a noté ce qui suit: « le processus de l’amendement de la loi est très fatigant à cause de beaucoup de bureaucratie; il nécessite ainsi l’engagement et la connaissance de la procédure. Notre suggestion est que les dirigeants de l’économie informelle doivent engager le mouvement syndical pour le soutien. »

« Il est également important pour le leadership de rapporter de retour à tous les stades de l’engagement afin de demander le soutien des membres dans le cas où vous auriez besoin des actions militantes (manifestations, grève, en refusant de payer les taxes, pétitions, etc.), » a-t-il conclu.

Pour lire tout le rapport  sur les « Suivi des Prélèvements du Marché », veuillez cliquer ici :

Promouvoir les droits des travailleurs dans l’économie informelle au Costa Rica, El Salvador et  Honduras

05 août 2016

En juillet 2016, les représentants du Sindicado de Trabajadores Cemeerciantes pantentados y Afines de Costa Rica (SINTRACOPEA) et de la Federación Nacional de Trabajadores Independientes Vendedores de El Salvador (FESTIVES), tous deux affiliés à StreetNet international, ont participé au séminaire sous -régional  « Expériences efficaces de transition au formalité : leçons apprises et défis au Costa Rica, El Salvador et  Honduras » organisé par l’Organisation Internationale du Travail (OIT), à Tegucigalpa, au Honduras.

Source : Facebook SINTRACOPEA. 21 juillet 2016

Ce séminaire fait partie des activités du projet de l’OIT de « Promouvoir le respect des droits des travailleurs dans l’économie informelle au Costa Rica, El Salvador et Honduras », qui a duré 45 mois (du 31 octobre 2012 – 31 juillet 2016) et qui avait l’objectif de promouvoir les droits du travail des travailleurs dans l’économie informelle (travail décent et protection sociale) en les sensibilisant, augmentation de la capacité organisationnelle et la productivité des travailleurs et l’amélioration de la capacité des gouvernements locaux afin de répondre aux besoins des travailleurs dans l’économie informelle dans les municipalités de Costa Rica (municipalité de Desamparados), El Salvador (municipalité de Santa Tecla) et Honduras (municipalite du District Central – Tegucigalpa et Comayagüela).

Source: Facebook SINTRACOPEA. 21 juillet 2016

Comme résultat du projet, les organisations des travailleurs dans l’économie informelle dans les pays,  se sont impliquées dans le Dialogue Tripartite de la Tables Ronde et ainsi, ont mis en place deux centres, l’un au Costa Rica et l’autre au Salvador. Ces centres sont connues comme « Maisons des Droits » (« maisons des droits »), qui fournissent des informations sur les procédures municipales (telles que,  demandes de brevet /permi); offre des services de médiation lorsqu’il y a des situations de conflit avec les autorités municipales; et fournissent des conseils juridiques pour exercer des activités de travail. Les travailleurs de l’économie informelle recoivent aussi une formation relative avec la construction de la capacité dans d l’employabilité et d’entrepreneuriat et le renforcement des organisations. Ces centres ont examiné les directives de la Recomendation 204 de  l’OIT  « La Transition de l’économie informel au formelle».

La « Maison des Droits /Casa de Derechos» nouvellement ouverte au Costa Rica a servi plus de 300 personnes (vendeurs de rue, travailleurs domestiques, les personnes les plus vulnérables tels que des femmes et des migrants, etc.) pendant seulement le premier mois. Kattia Barquero, Secrétaire de l’organisation de SINTRACOPEA et responsable de la « Maison des Droits /Casa de Derechos ») a dit que «WhatsApp et Facebook ont été très utiles pour communiquer l’existence des Centres et de faire un suivi auprès des personnes qui avaient visités».

Source : OIT, J.A. Reyes et R. Wolf, 26 juillet 2016

L’OIT a publié des recommandations pour la viabilité des centres et a formé des travailleurs qui y ont travaillé  sur la migration, loi du travail, droits de l’homme,  questions de développement et de la politique de gouvernance, car il est prévu que la « Maisons des Droits / Casas de Derechos » commencent à fonctionner indépendamment à partir d’août 2016.

Sources :
http://www.ilo.org/Sanjose/programas-y-Proyectos/WCMS_206470/lang–es/index.htm   
http://www.ilo.org/Global/about-the-ILO/newsroom/features/WCMS_502761/lang–es/index.htm   
http://www.ilo.org/Global/about-the-ILO/newsroom/features/WCMS_502745/lang–en/index.htm?shared_from=SHR-tls

L’économie informelle en Géorgie : Défis et opportunités

22 Juillet, 2016

Par Oksana Abboud, responsable des médias au StreetNet

Continents, langues et cultures différents, mais  des mêmes défis aux vendeurs informels dans le monde entier.

sur la photo est Miranda Mandaria, Présidente de SCWUAujourd’hui, nous allons découvrir une autre région de la famille de StreetNet – Caucase – et parler de l’économie informelle en Géorgie.

En raison du niveau élevé du chômage en Géorgie, la majorité de la population est engagée dans le secteur de l’économie informelle. Le chômage en Géorgie a été depuis de nombreuses années un des problèmes les plus urgents. En plus, le pays avait le plus mauvais indicateur dans toute la région.

Le travail informel est observé non seulement dans l’agriculture mais aussi dans des autres domaines d’activité, tels que: les travailleurs à domicile, vendeurs de rue, domestiques, tuteurs privés et infirmières, travailleurs dans les entreprises familiales, petits producteurs, chauffeurs de taxi, travailleurs de la construction et autres.

La plupart des gens sont attirés dans l’économie informelle pour la simple raison qu’ils n’ont tout simplement pas d’autres moyens de subsistance, et parce qu’il y a une pénurie du travail décent dans tout le pays, y compris un faible niveau des salaires.

Dans la lumière de cette situation, le seul Centre syndical en Géorgie – le Congrès de Syndicat Géorgien (GTUC) a commencé à organiser les travailleurs du secteur informel dans les syndicats et éventuellement, le Syndicat Georgien des Travailleurs Indépendants et du secteur Commercial (SCWU) a été créé en 2009.

En 2013, SCWU a tenu son propre Congrès avec 45 délégués dans lequel Mme Miranda Mandaria a été élue à l’unanimité en tant que Présidente de SCWU. Le syndicat a six membres du Conseil des Directeurs et compte actuellement 550 membres.

Parmi les principaux défis que confronte SCWU on peut citer les suivants:

  • Manque de garanties sociales et des législations pour les travailleurs du secteur informel
  • Manque de législation appropriée pour les travailleurs du secteur informel
  • Manque de connaissances des travailleurs du secteur informel en ce qui concerne leurs droits des travailleurs
  • Engagement des étudiants dans le secteur informel, qui souvent quittent leur travail très rapidement

Miranda Mandaria avec les activistes de SCWU lors de discussion des problèmes internes du syndicat

Cependant, SCWU est toujours activement impliqué dans la vie de travail quotidien des membres. « Nous faisons de notre mieux de plaidoyer pour eux et souvent, nous les représentons devant les institutions judiciaires. Selon nos statistiques, 97 % ont des bons résultats dans des pris à la Cour. Nous les aidons également à traiter avec les employeurs. Plus récemment, nous avons aidé les employés de la chaîne de supermarchés de « BONNE VOLONTE [GOODWILL] ” où les employés n’étaient payés pour leur congé de maladie. Nous avions eu également des bons résultats dans les autres cas différents »,- dit Miranda sur son expérience en tant que Présidente de SCWU et juriste de GTUC.

SCWU reçoit aussi beaucoup de soutien de la Confédération des Syndicats Géorgiens. Ce dernier assiste généralement SCWU avec l’appui technique mais assiste aussi  des syndicats avec les salles de conférence et de nouveaux équipements.

Tout récemment, GTUC a accueilli une conférence de ITUC-PERC sur les « Soins Economiques et Droits des Femmes / [Care Economy and Women’s Rights] », où des questions telles que celle des travailleuses informelles ont été l’un des principaux sujets de discussion.

Au cours de la Conférence,  les recommandations pour le développement ultérieur ont été présentées et il a été révélé qu’à travers le dialogue social et la négociation les syndicats peuvent atteindre l’assurance du droit à la protection sociale pour ceux qui sont engagés dans l’économie informelle.

SCWU avec GTUC préparent actuellement une proposition pour la résolution des problèmes qui se posent entre le Bureau du maire de la ville et les vendeurs de rue, tels que la sécurité au travail, hygiène, etc.

Ils travaillent également ensemble sur l’implémentation de la recommandation 204 l’OIT sur la transition de l’économie informelle au formelle.

Ainsi, Mandaria Miranda a participé à l’atelier sous – régional sur la recommandation no 204 de l’OIT qui a eu lieu  du 13 – 14 juin 2016 à Bakou, Azerbaïdjan. C’était un événement régional où les représentants des Centres syndicaux nationaux ont discuté des politiques et actions des syndicats dans la promotion et l’implémentation de la recommandation no 204 de l’OIT.

De nombreux participants ont exprimé leur inquiétude du fait que la part des travailleurs du secteur informel reste très élevée et est encore en croissance, à la suite de la nouvelle vague de la crise économique et l’instabilité politique dans la région. Une des sources d’emploi informel sont des réfugiés des zones de conflit armés qui sont informellement employés.

Miranda a fait remarquer qu’il faut une volonté gouvernementale de traiter cette question afin de trouver une solution adéquate sur comment faire une transition de l’économie informel au formel sans heurt et dommages des moyens de subsistance ou abus des droits des travailleurs concernés.

« Nous pensons qu’à la fin de la journée il y aura une législation appropriée et une bonne campagne pour défendre le passage de l’économie informel au formelle. Les recommandations sont très importantes, mais il y a un problème quand il s’agit de les adopter dans une législation nationale. La raison derrière cela est que, jusqu’à maintenant, le gouvernement géorgien a ratifié seulement les Conventions 17 de l’OIT. Il est très difficile d’activer les recommandations qui ne sont pas obligatoires pas mais nous allons essayer de faire notre mieux pour traiter ce grand défi », a souligné la Présidente de SCWU Miranda Mandaria.

Traitement Cruel Des Vendeurs De Rue En Colombie

20 Juillet 2016

Par Pedro Luis Ramirez B.

sur la photo se trouve camarade Pedro Luis RamirezPedro Luis Ramirez B. est membre de l’équipe de vérification qui fait partie du Comité Exécutif de StreetNet International (SI). Il est également Président National de l’Unión General de Trabajadores en la Economía informel UGTI-CUT (Colombie). Ci-dessous, il parle de la situation des vendeurs de rue dans son pays.

Le monde  regarde avec complaisance, alors que le gouvernement colombien s’apprête à signer un accord de paix entre lui – même et la guérilla des FARC. On espère que cela mettra fin à la politique de violence qui a caractérisée l’histoire de notre pays au cours des 60 dernières années. La plupart des Colombiens voudrait exprimer leur soutien à cet événement.

Cependant, c’est le même gouvernement qui a décidé de déclarer la guerre contre les pauvres vendeurs de rue en adoptant un Code de Police interdisant leurs activités de vente. Ceci a retardé les progrès réalisés par les vendeurs dans leur lutte pour le droit de traveiller. Ces gains ont été officiellement reconnus par la Cour Constitutionnelle qui est la plus haute autorité judiciaire du pays. Les Maires locaux sont en train de faire une moquerie de ces gains constitutionnels. Ils ont procédé, comme cela est arrivé dans la ville capitale de Bogota, avec des persécutions et des traitements cruels des vendeurs de rue, y compris la confiscation de leurs biens.

Bien sûr, le Code de la Police est une des composantes d’un État policier organisé,  qui veut dissuader et prévenir l’émergence de la mobilisation et  protestation sociale dans une société caractérisée par des inégalités, injustices et iniquités. En ceci, la pauvreté est criminalisée; les pauvres sont stigmatisés comme une classe dangereuse. Les vendeurs de rue deviennent des « boucs émissaires » pour les actions de l’autorité gouvernementale. Le gouvernement utilise les médias pour justifier ses actions dans le contexte de la lutte contre l’insécurité urbaine. Cependant, son objectif réel est d’intimider la population qui s’éveille à la réalisation de la nécessité de défendre ses droits de citoyen et de la dignité.

A Bogota, les progrès ont été réalisés au cours de ces dix dernières années à cet égard, merci à la mobilisation organisée des vendeurs de rue et en consultation avec les gouvernements de l’à gauche démocratique, qui a remporté trois élections successives du gouvernement local. Les lois ont été élues afin de permettre l’utilisation économique des espaces publics et la protection des vendeurs de rue contre l’abus de la police et des maires, à travers la procédure régulière et des lois.

Ainsi,  les autorités de la ville sont obligées de changer leur comportement de persécution permanente des vendeurs de rue qui les a marquées tout au long de leur histoire au XXe siècle. Cette obligation est devenue plus claire après que la Cour Constitutionnelle ait constaté que dans un Etat de droit social, il est entendu qu’un vendeur de rue s’engage dans la vente en tant que moyen de subsistance, en raison de l’incapacité du gouvernement de garantir un emploi décent ; que les expulsions et confiscations l’empêchent d’exercer cette activité, entraînant le travailleur dans le chômage total ; et que cette approche non seulement ne correspond pas à l’exercice du pouvoir constitutionnelle qui nous gouverne, mais aussi aggrave le problème du chômage qui nous afflige en tant que société. Ainsi, l’activité d’un travailleur informel doit être comprise comme une solution qui contribue à la couverture des responsabilités qui ne sont pas couverts par le gouvernement, qui sont liées aux politiques de l’emploi et le droit au travail.

Cependant, l’arrivée du nouveau maire de Bogota, Enrique Peñalosa, a changé les questions. Penalosa est décrit comme ennemi des vendeurs de rue à cause de toutes ses actions pour éradiquer la vente de rue, détruire leurs organisations et violer leurs droits en tant que citoyens, dans son premier mandat pour la période de 1997-2000. Il y a eu des actions du gouvernement dans la même direction avec les expulsions, abus et confiscations. Elles sont illégales mais sont passées sous silence et plus que nécessaires pour la sécurité. Les vendeurs de rue sont présentés par les médias, comme les gens qui sont manipulés par des « mafias » de leurs organisations et les dirigeants qui les exploitent et co-modifient l’espace public.

Récemment, le juge a ordonné à Penalosa de rencontrer les organisations des vendeurs de rue; Il a dit publiquement qu’il ne le ferait pas.

L’UGTI, qui est devenu le cœur des Comités de District et Locaux dans la ville capitale, a joué le rôle principal dans le pays, dans le processus de l’amendement des lois et des pratiques de gouvernance qui criminalisent les activités en  permettant l’expulsion des vendeurs de rue.

Nous avons également organisé une mobilisation massive des vendeurs de rue en date du 29 février. Nous travaillons très dur pour accueillir une réunion à l’hôtel de ville – une forme de participation citoyenne qui permettra aux vendeurs de rue de confronter publiquement le maire actuel en ce qui concerne ses discours diffamatoires qui stigmatisent les vendeurs de rue, ainsi que les mesures inconstitutionnelles et illégales qui violent leur [droits] en tant que citoyens et travailleurs et forcer la consultation ainsi que le dialogue social.

sur la photo sont Pedro Luis Ramirez (dans la première rangée de gauche à droite) ainsi que les autres membres du Conseil de StreetNet International

Aaron A Boima, Secrétaire Général National de SleTU, partage quelques expériences et pensées sur la recommandation 204 de l’OIT

12 Juillet 2016

ur la photo est camarade Aaron A Boima, Secrétaire Général National de SLeTU Aaron A Boima travaillait d’habitude comme vendeur informel. Il y a plus de 14 ans qu’il est devenu membre du syndicat. Il est actuellement Secrétaire Général National du Syndicat des Travailleuses du Sierra Leone (SLeTU), l’affilié de StreetNet. Dans une interview avec StreetNet International, camarade Boima a partagé son histoire riche d’organiser au sein de l’économie informelle.

Il a également donné son avis sur la recommandation 204 de l’OIT pour la transition de l’économie informelle à l’économie formelle, et ce que cela réellement signifie pour les vendeurs informels dans son pays.

En 2006, camarade Boima et ses collègues ont commencé à organiser les travailleurs de l’économie informelle en syndicats. Aujourd’hui, ces syndicats sont en mesure de négocier avec le gouvernement aux niveaux locaux et nationaux. Un grand succès est un protocole d’entente (PE) signé avec le gouvernement local. Camarade Boima est également membre d’un organe appelé Institution Tripartite National, une Institution Conjointe de Négociation Nationale (JNNB).

SLeTU, qui est le plus grand syndicat national des travailleurs de l’économie informelle des vendeurs, vendeurs de rue et colporteurs au Sierra Leone, a été le premier syndicat des vendeurs informels à être enregistré comme une organisation syndicale en Sierra Leone. Il a un effectif des membres d’environ 667061 travailleurs de l’économie informelle au niveau national ; 6000 sont affiliés au Congrès du Travail de Sierra Leone [Sierra Leone Labor Congress] (SLLC) et plus de 22 000 sont affiliés à StreetNet International.

Dans chaque arrondissement de ville administrative de Sierra Leone, il y a une plate-forme de l’économie informelle pour les syndicats qui sont affiliés au centre des syndicats – le Congrès du Travail de Sierra Leone (SLLC), dont camarade Boima est le coordinateur. Il y a dix syndicats qui ont organisé les travailleurs de l’économie informelle au Sierra Leone.

SLeTU et les autres syndicats des travailleurs informels ont travaillé dur, ensemble avec SLLC, pour obtenir la sécurité sociale pour tous les travailleurs informels dans leur pays. Camarade Boima est catégorique que la Recommandation 204 de l’OIT est venu juste à temps pour avancer la question de la sécurité sociale. Il a dit, « il y a la sécurité sociale des travailleurs formels dans mon pays. Je crois que la Recommandation 204 de l’OIT permettra d’améliorer la vie des travailleurs informels puisqu’elle contient des éléments clés qui nous pourvoit pour nous, travailleurs de l’économie informelle, des avantages, tels que :

  • Le droit d’organiser ;
  • Sécurité et protection des lieux de travail;
  • Une mise en place d’un double système de sécurité sociale pour les travailleurs de l’économie informelle;
  • Aspects du travail décent;
  • Coopératives et accès aux finances.»

Il a également dit, « ensemble avec SLLC, nous avons lancé une campagne sur la sécurité sociale en 2015. Aujourd’hui, nous sommes toujours très désireux d’apprendre comment les autres pays traitent cette question particulière, comment elle est résolue, en particulier en ciblant le secteur de l’économie informelle. Nous avons obtenu plus d’informations sur la sécurité sociale et des régimes de protection et d’assurance-maladie en les regardant dans des pays tels que la Tanzanie, Ghana, Kenya et Inde. Nous planifions d’aller en Inde pour visiter l’affilié de StreetNet, SEWA ([Self-Employed Women’s Association]. Philippines est également un pays qui nous intéresse. "

Conseil Executif de l’Economie Informel, lors de la discussion de la Recommandation 204 l’OIT à la salle de la solidarité de SLLCCamarade Boima a souligné que des partenaires sociaux des syndicats de l‘économie informelle au Sierra Leone, d’Assurance Trust pour la Sécurité Sociale National [National social Security Insurance Trust] (NASSIT), a donné le soutien financier pour leurs visites à la plupart des pays qu’il a mentionnés. Le but était de regarder leurs régimes de sécurité sociale et les meilleures pratiques de sécurité sociale pour les travailleurs de l’économie informelle. « Les systèmes de protection sociales et les régimes d’assurance maladie sont notre cible puisque les deux sont très liées entre elles», dit-il.

En tant que coordinateur de SLLC, camarade Boima a exhorté NASSIT à revoir la Loi sur l’assurance du pays de 2001. Il ne pourvoit pas de sécurité sociale obligatoire pour tous. Il a dit, « le monde aujourd’hui est à la recherche d’une déclaration universelle de sécurité sociale et d’assurance maladie pour tous, comme indiqué dans les recommandations 204 et 202 de l’OIT. »

Camarade Boima a également dit qu’en août 2015, NASSIT a mené une enquête nationale sur les travailleurs de l’économie informelle. Plus récemment, en juin 2016, une autre recherche sur l’assurance maladie a été faite. NASSIT, en collaboration avec le Congrès du Travail et de SLeTU est en train de planifier d’organiser une conférence en octobre 2016 pour évaluer les résultats des recherches, a-t-il souligné.

Tout progrès réalisé en relation avec l’implémentation recommandation 204 de l’OIT et l’adoption de la sécurité sociale pour les travailleurs du secteur informel en Sierra Leone, connaitront un propre suivi qui sera posté aux médias de StreetNet

Interviewé par Oksana Abboud, responsable des médias au StreetNet

Célébration de la Journée de Mai 2016, ensemble avec le Président, Dr Ernest Bai Koroma et le Ministre du Travail et Sécurité Sociale

Déclaration : SAITA va organiser une Journée Nationale d’Action de marche !

8 juillet, 2016

L’Alliance sud-africain des Vendeurs Informels (SAITA) sera organisera une la journée nationale d’Action marche, mercredi le 13 juillet 2016. L’action est de dissiper le mythe des gens disant que les colporteurs informels ne sont qu’une nuisance, n’ont pas de valeur, une perception créé à la suite des profils socio-économiques injustes.

L’économie informelle n’est ni un phénomène nouveau ni une création née de la volonté.

Ce serait une aberration de la vérité. Nous sommes la première ligne de la défense dans la lutte continue contre le chômage, la faim, la pauvreté et le désespoir. Nous pourrions légitimement réclamer être des plus grands créateurs d’emplois dans tout le pays.

Notre circonscription s’étend au-delà de la longueur et la largeur de ce pays et intègre les vendeurs de rue  et/ ou du marché, ainsi que des opérateurs magasins – spaza, petits pêcheurs, industries basées a la maison, entreprises d’arrière-cour, collecteurs des déchets et autres micro – industries omis dans des pratiques et des normes institutionnelles formelles des affaires. Ceux qui quittent l’école, les licenciés au travail, les personnes âgées, jeunes, demandeurs d’asile, réfugiés et tous ces gens qui ne peuvent pas trouver l’emploi dans les entreprises du secteur public et formel migrent à l’économie alternative.
Tous les 20 ans il y a une Conférence des Nations Unies sur Le logement et le développement durable (connu comme ’HABITAT’). L’Assemblée Générale des Nations Unies a décidé de convoquer la Conférence d’HABITAT  III pour relancer l’engagement mondial à l’urbanisation durable, afin de mettre l’accent sur l’implémentation  d’un « Nouvel Ordre / Agenda Urbain ». Et la prochaine Conférence se tiendra à Quito, en Équateur du 17 – 20 octobre 2016.

En préparation de ceci, une campagne internationale intitulée « Une Ville que Nous Voulons » a été lancée. Nous vous enverrons les exigences de notre campagne nationale de « la ville que nous voulons » en Afrique du Sud à ces alliés qui se préparent pour la conférence d’HABITAT III, afin qu’ils puissent faire partie du nouveau Ordre International Urbain qui sera adopté lors de la conférence d’HABITAT III.

La journée Nationale d’Action aura lieu dans les villes suivantes :

Ville

Lieu de rendez-vous

Temps

Cape Town

Rue Kaizergracht,
District 6

10.00am

Durban

Parc du roi Dinizulu,
Route de Leo Boyd

9.00am

Port Elizabeth

Croisement des Rues de Cawood & de Goven Mbeki

10.00am

Polokwane

Parc de SABC, 19 Rue Sri-Lanka

9.00am

Kimberley

Centre Indien, Rue de Stockdale

9.00am

Nelspruit

Stade de Mpumalanga,
Ermelo

9.00am

Bloemfontein

Ancienne Prison de Ramkraal,
Centre Setshabelo, Avenue du Dr
Belcher

9.00am

Mthatha

Projet de la Place du Jubilé
46
En face du Magasin de Boxer

9. 30

En Afrique du Sud, des restrictions de mouvement à la régulation des activités économiques, les villes ont une liste des régulations qui effectivement entravent le développement économique des pauvres et encouragent les expulsions. Il est temps de faire entendre nos voix et faire nos demandes d’Une Ville que Nous Voulons.

Nous demandons à tous les travailleurs informels, vendeurs, colporteurs et ceux qui travaillent à partir de leur domicile ainsi qu’a l’arrière-cour et les gens des médias à se joindre à la marche.

Pour plus d’informations, veuillez contacter:

Cape Town : Rosheda Muller,  Président par intérimaire de SAITA: 078 765 1737
Durban : Mankinto Ngobo,  Président des Vendeurs Ubumbano : 083 489 7283
(Zulu)
Durban : Asha Moodley R2K KZN membre du PWG : 078 162 4263 (Anglais)
Port Elizabeth : Sorraiya Ahmed Secrétaire adjoint  de SAITA: 078 398 1734
Kimberly : Thusi Jackals : 076 022 3290
Polokwane : Madikoto Samuel Mampapatla : 072 460 7668
Bloemfontein : Maneo Mgwadleka : 072 093 6189
Nelspruit : Makwakwa Siphiwe Patricia : 073 668 0406
Mthatha : Fundile Jalile,  Président de l’Alliance des Vendeurs de Rue du Cape Orientale: 083 574 1129

Nouveau programme urbain et perspectives pour les vendeurs de rue dans la  Conférence HABITAT III

23 Juin, 2016

Par Oksana Abboud, responsable des médias au StreetNet

La Conférence HABITAT III, également connu sous le nom de la Conférence des Nations Unies sur le Logement et Développement Durable Urbain se tiendra à Quito (Équateur), du 17-20 octobre 2016.

Puisque la Conférence réunira un large éventail d’acteurs urbains, y compris les autorités locales, société civile, des représentants des travailleurs dans l’économie informelle, secteur privé, institutions académiques et professionnelles ainsi que tous les autres groupes d’intérêt concernés pour revoir des politiques urbaines qui affectent l’avenir des villes, nous vendeurs de rue et vendeurs du marché avons le droit de faire partie de ces acteurs qui rédigent un Nouvel Agenda Urbain pour nous tous.

Tous les 20 ans, HABITAT ONU énonce un programme urbain et cette année un Nouvel Agenda Urbain sera décidé par tous les Etats Membres de Nations Unies. Un nouveau modèle d’urbanisation définira les priorités fraîches et des stratégies qui tiennent compte de l’évolution du nouveau siècle.

Il est très important de mobiliser autour du processus, alors que le nouveau programme urbain est encore en cours d’élaboration.

Il est à noter qu’ ici le rôle de vendeurs de rue est très important dans le processus  d’élaborer une nouvelle politique urbaine inclusive, comme nous, travailleurs du secteur informel qui effectuons l’activité dans la rue, savons exactement ce que nous voulons et ce que nous avons besoin pour la sécurisation des moyens de subsistance et avoir un lieu de travail sûr. C’est pourquoi nous devons adresser  nos principaux défis et préoccupations qui affectent directement affectent notre vie quotidienne. Toutes les réalités locales doivent être mises sur la table pour une plus grande discussion internationale.

Nous devons réaliser que le nouvel Agenda Urbain doit créer l’espace pour la voix, expérience et stratégies des pauvres citadins dans la politique urbaine, planification et développement. C’est aussi une grande chance d’avoir des nouvelles pratiques par les autorités locales dans le développement de la planification urbaine qui devrait être participative et inclusive.

En Afrique du Sud, l’affilié de StreetNet, Alliance des Vendeurs Ubumbano, ainsi que les membres des autres organisations alliées telles que SASEWA (Association des Femmes Travailleurs Autonomes [South African Self-Employed Women Association]), SAWPA (Association Sud-Africaine des Ramasseurs des Déchets [South African Waste Pickers’ Association]), Forum des Pêcheurs de KwaZulu-Natal et les organisations des chauffeurs des taxis – minibus, ont initié une campagne d’ "Une Ville que nous Voulons" à Durban en mars 2016. Ils utiliseront des élections locales prévues en août 2016 pour attirer l’attention des candidats aux élections à leurs demandes.

La campagne nationale faisait partie de la campagne internationale « The City We Need / La ville que nous Voulons» lancée par l’ONU-HABITAT en vue de la préparation de l’HABITAT III.

C’est un cas exemplaire, comment nous devons mobiliser avant des tels événements internationaux.

Bien que al conférence d’HABITAT III aura lieu en octobre 2016, les préparatifs de l’Habitat III ont commencé en septembre 2014 et se poursuivront jusqu’à la troisième session du Comité préparatoire pour la Conférence d’Habitat III à Surabaya, en Indonésie, en juillet 2016.

Durant cette période, 11 réunions régionales et thématiques ont eu lieu partout dans le monde, en mobilisant les gouvernements nationaux et locaux ainsi que des intervenants.

Pour avoir un document inclusif, efficace, effectif et amélioré, il a été décidé par l’Assemblée Générale de l’ONU d’organiser cinq jours justes après les réunions consultatives informelles ouvertes avant la présentation de l’issue du projet, en vue de permettre des commentaires sur les conclusions des Unités Politiques d’ Habitat III ainsi qu’aux réunions Régionales et Thématiques.

L’Assemblée Générale a également invité le Bureau du Comité préparatoire de convoquer des négociations intergouvernementales informelles pendant trois jours en mai, trois jours en juin et trois jours en juillet. Associations des autorités locales et les intervenants sont invités à participer à des rencontres informelles de deux jours en mai et juin.

Le premier résultat majeur du processus de l’Habitat III a eu lieu en mai 2015, lorsque les agences à travers les Nations Unies et autres ont publié le « Thème/bulletin» No22  – Grande lignes techniques des divers secteurs et domaines thématiques dans les tendances de l’urbanisation actuelle. Les articles du « thème » ci-après pourraient avoir un intérêt particulier des vendeurs de rue, nommément:

Villes Inclusives et plus Sécurisées, Terre Urbaine, Espace Public, Emplois et Moyens de Subsistance, Secteur Informel et Etablissements Informels.

Tous ces « Bulletins information» avec une traduction en 7 langues peuvent être trouvés ici : https://www.habitat3.org/The-New-Urban-Agenda/issue-Papers

Certaines réunions thématiques ont donné leurs Déclarations.

Ainsi, la déclaration de Barcelone sur les « Espaces Publics » peut être trouvée ici : https://www.habitat3.org/bitcache/975978dd841424298425c84df671171ca467a70f?vid=576593&disposition=Inline&OP=View

D’octobre 2015 à mars 2016, quelque 200 experts mondiaux et praticiens se sont rassemblés dans 10 thématiques « unités politiques » avec l’objectif d’offrir les recommandations-clefs  sur l’élaboration et l’implémentation du nouveau programme urbain.

Une des unités politiques est « Le Droit à la Ville et Villes pour tous ». Le document lui-même peut être trouvé ici: https://www.habitat3.org/bitcache/c6ab256c94e1212a2f9f629a655ba5cf5e6a4312?vid=572970&disposition=Inline&OP=View

Le 18 juin, un nouveau Projet Révisé du Nouvel Agenda Urbain a été émis pour une discussion plus large et peut être trouvé ici: https://www.habitat3.org/bitcache/462d74cfb2e04878ff43c8fcca48037daf73d84f?vid=582559&disposition=Inline&OP=View

Plus de documents et des rapports sont accessibles sur ce lien: http://citiscope.org/habitatIII/Explainer/2016/04/habitat-III-source-documents-and-Resources

Nous encourageons tous les affiliés de StreetNet d’approcher leurs gouvernements nationaux et les demandez de considérer et inclure aussi des « préoccupations de vendeurs de rue » dans leurs rapports nationaux dont ils ont été officiellement demandés de préparer avant la Conférence d’ Habitat III.

Ensemble, Faisons la différence !

Rien pour Nous, Sans Nous !

 

Réunion du Comité Exécutif de la Fédération Internationale des Associations pour l’Education des Travailleurs-FIAET –  discussion sur son Plan Stratégique et son Programme opérationnel d’éducation

17 Juin, 2016

Par  Sibailly M. Douhoure

Les 29 et 30 Mai 2016 s’est tenue à Gotenberg en Suède une réunion du Comité Exécutif de la FIAET

FIAET- la Fédération Internationale des Associations pour l’Education des Travailleurs est l’organisation  responsable du développement de l’Education des travailleurs. Elle regroupe des organisations syndicales nationales et internationales, des associations pour l’éducation des travailleurs, des organisations non gouvernementales(ONG) et des fondations engagées pour la fourniture des possibilités d’éducation des adultes et les communautés dans lesquelles ils vivent dans le monde entier.  StreetNet International est également affilié à la FIAET.

Sur invitation de l’Arbetarnas Bildningsforbung(ABF), son affilié en Suède, la Fédération Internationale des Associations pour l’éducation des travailleurs a tenu la réunion de son Comité Exécutif les 29 et 30 Mai 2016 à Gotenberg, en Suède. Le Plan Stratégique de la FIAET pour 2016-2019, le rapport financier du 22eme Congrès tenu en 2015 et les nouvelles affiliations ont été particulièrement discutés à cette rencontre. La réunion a été présidée par Susan Schuman, Présidente de la FIAET. Helen Pettersson, Présidente de l’ABF et Vice-présidente de la FIAET a pris la parole aussi bien à l’ouverture qu’à la clôture, en tant qu’organisation du pays hôte.

Elu membre du Comité Exécutif au 22eme Congrès de la FIAET,  qui a eu lieu les 4 et 5 Décembre à Lima au Pérou, Sibailly Douhouré, Organisateur et Educateur à StreetNet a participé à cette importante rencontre.

L’idée principale du programme d’éducation de la FIAET est de voir comment toutes les organisations affiliées de StreetNet dans toutes les régions du monde  pourraient bénéficier particulièrement de la méthode de formation par cercles d’étude et de la formation en ligne dispensée par l’Académie de la FIAET.

Avant la réunion du Comité Exécutif,  Arbetarnas Bildningsforbund  a organisé un long programme de trois jours avec des débats, ateliers, visites, conférences et bien plus sur différents sujets des deux thèmes abolissant la société des classes et sur le renforcement des mouvements populaires. Le programme comprenait également une réception offerte par les Autorités Municipales de Gotenberg et un diner organisé dans le cadre somptueux d’Eriksbergshallen. Les trois jours ont pris fin le Samedi 28 Mai avec une journée du plus grand carnaval de Suède, appelé le carnaval de Hammarkullens.

Toutes ces activités ont été réalisées grâce au dynamisme des responsables de l’ABF et merci particulièrement à Helen Pettersson, Présidente de l’ABF.

La prochaine réunion du Comité Exécutif aura lieu en Novembre 2016 à Cape Town en Afrique du Sud.

Les représentants des petites entreprises de Moldavie menacent les autorités avec des actions de protestation

13 Juin, 2016

Natalia Suboci, présidente de la Fédération syndicaleDes représentants de l’Association des petites entreprises demandent aux autorités d’introduire une taxe spéciale (fixe) pour les petites entreprises et de déclarer, du 1er janvier 2017, un moratoire de 10 ans sur toutes les modifications dans la législation relative à la promotion des petites entreprises. Ils ont dit qu’au cas où leurs revendications ne sont pas prises en compte par les autorités, ces petits entrepreneurs commenceraient des actions de protestation, selon un rapport de realitatea.md .

"Alors que la question de l’importance de l’environnement de business pour la création des emplois et le renforcement des capacités des transferts fiscaux est beaucoup et assertivement discutée, l’état actuel des choses n’a pas évolué. En outre, il est prévu que dès le début de 2017 l’activité de plus de 40 000 petits vendeurs (de rues) ne seront pas autorisés (conformément à la loi № 121 à partir du 29.05.2008 le paragraphe 5 de l’Art. 17 ces lieux de travail seront éliminés).

La situation dans le secteur des petites entreprises est déjà compliquée en raison des lois discriminatoires de la politique économique: ressources de crédit très chères, concurrence injuste, bureaucratie, corruption à tous les niveaux administratifs, népotisme agressif et donc incompétent personnel aux  ministères et aux departements», – dit M. Eugen Roshkovan le Président de l’Association des petites entreprises.

Le projet de loi sur les petites et moyennes entreprises a été présenté à la commission parlementaire. Mais jusqu’à présent, le contenu du document est inconnu, personne ne s’intéresse à l’opinion de la société civile à ce sujet, "-dit Roshkovan.

En même temps, il a noté que tout simple principe sur la nécessité du développement des petites entreprises n’est pas respecté. Cependant, nous avons signé un accord de d’Association avec l’UE, où au chapitre 10 « Politique Industrielle et Entrepreneuriat » (art. 62 et 63), la promotion et le soutien des petites et moyennes entreprises est nécessaire, en particulier ce qui concerne les microentreprises.

"Parmi nos autres exigences,  je voudrais mettre l’accent sur la suppression du paragraphe 5, Art. 17 de la Loi, qui prévoit le "Commerce en  détail sur les étals, tentes ou /et véhicules aux marchés et /ou dans des lieux autorisés par l’autorité de l’administration publique locale – d’exclure du 1er janvier 2017".Si les autorités ne satisfont pas à nos demandes, nous serons contraints d’aller encore dans la rue et organiser des actions de protestation”, a conclu le dirigeant de l’Association.

Une branche de Syndicat cherche le soutien de StreetNet International

Dans une interview avec un rapporteur du journal syndical Moldave « Vocea poporului », Natalia Suboci, présidente de la Fédération syndicale « Moldova-Business-Sind » a noté à cet égard que ces vendeurs qui ont des brevets, bien qu’ils ne sont pas membres du syndicat, sont au centre d’attention de la Fédération, parce qu’ils appartiennent à la catégorie des petites entreprises.
"Ils font part de la catégorie de vendeurs de rue et des scopes de la Fédération « Moldova-Business-Sind », ils sont affiliés à StreetNet Internationale, qui unit les vendeurs de rue de partout dans le monde pour défendre leurs droits dans le domaine du travail et relations sociales.
C’est pourquoi notre Fédération s’oppose fermement à des tentatives du gouvernement de priver le brevet / permis à partir du 1er janvier 2017 a un grand nombre de personnes qui ont trouvé leur place dans les petites entreprises et qui y travaillent  légalement, en payant entièrement pour leurs brevets, sans dettes envers le gouvernement»,-a noté Natalia Suboci.

De son point de vue, la privation de leurs brevets entraînerait des pertes d’emplois et même une plus grande instabilité économique.

"Nous sommes entièrement d’accord avec la position du Président de l’Association des petites entreprises M. Eugen Roshkovan et prêt à coopérer et à défendre ce point de vue jusqu’à notre participation dans les actions de protestation. Nous nous réservons également le droit de faire appel à StreetNet International, pour que nos détenteurs des brevets puissent recevoir un soutien au niveau international en ce qui concerne la protection de leurs droits. En outre, même dans les pays économiquement développés, la catégorie des petite entreprises, base de laquelle ils sont des titulaires de brevets, joue un rôle important dans l’économie du pays”, a ajouté la Présidente de la Fédération syndicale” Moldova-Business-Sind".

Source: http://vocea.md/ru/

5ème Congrès de l’Unión de Profesionales y Trabajadores Autónomos (UPTA) choisit le nouveau leadership

7 Juin, 2016

Le cinquième Congrès d’UPTA a approuvé le Plan Compréhensive pour la récupération de l’emploi autonome (Plan Integral para la Recuperación del Trabajo Autónomo – PIRTA) qui comprend l’objectif ambitieux de remplacement générationnel dans le groupe.

Le 19 mai, UPTA, affilié de StreetNet International en Espagne a organisé avec succès son cinquième Congrès.

Pepe Álvarez, Secrétaire général de l’UGT (Unión General de Trabajadores) a ouvert le Congrès.

Le Congrès, avec 95 % des voix, a élu Eduardo Abad Sabarís comme nouveau Secrétaire général d’UPTA. Eduardo Abad a remplacé Sebastian Reyna qui a servi comme directeur de l’Organisation pour les 16 dernières années.

Eduardo Abad Sabarís naquit à Villagarcía de Arousa, Pontevedra, en 1972. Depuis 1995 il a travaillé comme travailleur autonome /indépendant dans les secteurs du commerce et restaurants/hôtels, étant fondateur de l’Asociación del Autónomos del Salnés en 2001. Il est actuellement secrétaire de la Coordination nationale d’UPTA et président de l’Asociación Gallega de Trabajadores Autónomos y del Mar (AGTAMAR).

Cesar García Arnal a été élu comme Secrétaire général adjoint d’UPTA,il a été jusqu’à maintenant Secrétaire institutionnel et est actuellement  Secrétaire général d’AMTAS-UPTA Madrid. Manuel Prieto, Secrétaire général d’UPTA Asturias est devenu Secrétaire de l’Administration. En outre, Inés Mazuela, Secrétaire d’UPTA Andalucía et Eva López, membre du Conseil Exécutif d’ UPTA Rioja ont été élus comme membres du Conseil des directeurs.

Le Congrès a approuvé l’implémentation du Plan compréhensif pour la récupération du travail autonome (Plan Integral de Recuperación del Trabajo Autónomo – PIRTA), qui devrait inclure une proposition pour le remplacement des générations du groupe, révision du modèle de contribution de sécurité sociale et une fiscalité plus juste et équilibrée des travailleurs indépendants / autonomes.

Le nouveau Secrétaire général a présenté les principales réclamations du groupe lors de la cérémonie de clôture au Directeur Général du Travail Indépendant du Ministère de l’Emploi et Sécurité Sociale, Carmen Casero et  au Secrétaire d’organisation d’UGT, Rafael Espartero.

Source : http://upta.es/index.php?option=com_content&view=article&ID=902:Eduardo-Abad-Sabaris-Nuevo-Secretario-General-de-la-Union-de-profesionales-y-Trabajadores-autonomos-upta&catid=1:latest-news&Itemid=1.

Informations fournies par le Département de la Communication d’UPTA.

Plus de photos sur le 5ème Congrès peuvent être vues ici :https://www.flickr.com/photos/upta/sets/72157668550233426.